Voici les 8 signes du zodiaque avec le QI le plus bas, dans l’ordre !

Si certains signes du zodiaque sont super bien classés lorsque l’on parle d’intelligence émotionnelle, il faut croire que d’autres le sont moins.

Si certains signes du zodiaque sont super bien classés en matière d’intelligence émotionnelle, il faut croire que d’autres le sont moins.

Découvrez ces 8 signes astrologiques aux QI les plus bas (dans l’ordre !) !

1. Verseau – QI le plus bas

En raison de leur peur irrésistible des émotions, les Verseaux ont le QI le plus bas. Ils sont tout simplement déficients sur le plan émotionnel. Ils n’osent pas se livrer comme un livre ouvert. Les émotions ne prennent tout simplement pas le pas sur la raison.

2. Bélier – QI le plus bas

Les Béliers sont connus pour ne jamais se soucier des sentiments des autres. Ils sont du genre à dire tout ce qu’ils veulent. Impulsifs, ils ne mettent pas beaucoup d’énergie à réfléchir aux conséquences possibles de leurs actions.

signe QI bas

3. Sagittaire – QI faible

Solitaires, les natifs du Sagittaire ne sont pas très intelligents sur le plan émotionnel. Ils ne connaissent pas la compréhension ou l’empathie pour les autres.

Si l’intelligence émotionnelle concerne l’attention et l’empathie… Les Sagittaires semblent ne rien connaître de tout cela.

Ils agissent souvent sur l’impulsion du moment et ne se soucient pas beaucoup de leurs propres sentiments, et encore moins de ceux des autres. Ce n’est pas de la stupidité mais de l’ignorance.

4. Lion – QI faible

Si une personne parvient à capter l’attention du Lion, elle peut être la personne la plus douce au monde. Par conséquent, s’ils ont décidé de ne pas se soucier d’une situation, ils ne prendront pas le risque de lever le petit doigt.

Extrêmement confiants, les Lions aiment être sous les projecteurs, pensant qu’ils sont généralement les meilleurs.

QI faible

5. Capricorne – QI faible

En raison de leur souci d’être considérés comme bons, les Capricornes ne pensent presque jamais aux autres.

Consciencieux, ils travaillent bien avec les autres et sont souvent très admirables. Cependant, ils n’aiment pas être critiqués et sont constamment à la recherche de la perfection.

6. Taureau – QI faible

Bien qu’ils n’aiment pas montrer leurs sentiments, les natifs du Taureau ont une énorme sensibilité. Ils peuvent être très empathiques et compatissants, jusqu’à ce qu’ils soient attaqués. Dans ce cas, ils se montreront impitoyablement féroces.

7. Scorpion – QI faible

Facilement débordés et surstimulés par trop d’activité, les Scorpions sont plus efficaces lorsqu’ils se concentrent sur une seule tâche plutôt que sur plusieurs.

8. Vierge – QI

Avec un sens aigu du détail, caractéristique du signe de la Vierge… Ils sont conscients de leur environnement. Elles voient de la négativité là où il n’y en a pas. Elles prennent souvent les choses personnellement.

Quel est le QI moyen des Français ?

QI ou quotient intellectuel : qu’est-ce que c’est ?

Le quotient intellectuel, communément appelé QI, n’est pas une mesure de l’intelligence d’une personne, mais une évaluation de ses capacités cognitives (qui permettent d’apprendre). La mesure du QI est destinée à repérer les enfants en difficulté scolaire, et seulement eux… En principe !

A l’origine, comme le rappelle Eric Turon-Lagot, psychologue et spécialiste de la question du QI, il s’agit de la division de l’âge correspondant aux réponses d’un individu par son âge biologique, le tout multiplié par 100.

A proprement parler, le QI n’existe plus depuis les années 1950, car depuis des décennies, on positionne le score des individus évalués sur une échelle qui varie de 40 à 160.

La norme (la moyenne), pour un score de QI, se situe entre 85 et 115.

QI : classification et échelle des capacités cognitives

L’échelle des scores dépend de l’outil utilisé. Sur Internet, par exemple, on peut lire que telle personne ou tel artiste célèbre a un QI de 180, 200 ! C’est une double tromperie : beaucoup d’entre eux n’ont jamais pu être évalués car ces outils sont apparus au début du XXe siècle, et la majorité des personnages du XXe siècle n’ont pas passé ces évaluations, explique le spécialiste.

Plutôt que de parler de test, nous parlerons de classification, ou d’une échelle permettant d’évaluer les capacités cognitives d’une personne.

La classification consiste à comparer les scores d’un enfant à ceux de jeunes de son âge, auxquels on a proposé les mêmes exercices alors qu’ils ne consultaient pas pour évaluer leurs compétences (on suppose donc qu’ils ne présentent pas de troubles de l’apprentissage).

Il ne s’agit donc que d’une comparaison, que de scores relatifs à ceux de la population d’âge similaire, puis d’un positionnement sur une échelle plus générale, celle du QI (40-160).

Cette dernière échelle est fixe, et ne dépend plus de l’âge. Il s’agit de la classification de Wechsler des niveaux d’intelligence :

130 et plus : très haute intelligence (2,2% de la population).
120 à 129 : intelligence supérieure (6,7% de la population)
110 à 119 : intelligence normale forte, supérieure à la moyenne (16,1% de la population)
90 à 109 : intelligence moyenne (50% de la population)
80 à 109 : intelligence normale faible, inférieure à la moyenne (16,1% de la population)
70 à 79 : intelligence limite (6,7% de la population)
69 et moins : intelligence extrêmement faible (2,2% de la population)

Quel est le QI moyen en France ?

Pour le QI, on ne parlera pas de moyenne, mais plutôt de norme, car il s’agit d’une comparaison.

Le QI moyen des Français est le même que dans les autres pays. En effet, c’est une construction mathématique artificielle qui est décidée à la fabrication de l’outil. Il est de 100, explique le psychologue.

Or, lorsqu’on prend un échantillon aléatoire d’enfants, on obtient environ 98, ce qui est considéré comme absolument identique par les spécialistes (en raison d’éventuelles erreurs dues au praticien, aux conditions du test, à l’état du jeune évalué). Il faut donc noter que deux points de différence sont absolument insignifiants.

On parle souvent de la baisse du QI dans les pays occidentaux : cette question fait encore débat, car il est possible que cette baisse ne soit qu’une illusion due aux caractéristiques techniques des outils utilisés. Au final, les scores étant construits artificiellement, il sera toujours possible de rétablir une moyenne positionnée à 100, poursuit Eric Turon-Lagot.

QI supérieur, QI inférieur à la norme : quelles conséquences ?

Un QI supérieur à la norme

Les conséquences de compétences élevées sont, des facilités dans les domaines spécifiquement évalués, ou des facilités dans plusieurs domaines (sport, musique, sciences, bricolage, etc.) globalement si tous les scores sont élevés.

Cependant, on ne parle de haut potentiel que lorsqu’une performance rare est atteinte : le seuil de 2,3% a été décidé (les exercices des évaluations ont été calibrés pour que seuls 2% de la population réussissent les plus difficiles…).

Le score correspondant à un QI supérieur est de 130 ou plus. Toutefois, compte tenu des erreurs possibles lors d’une évaluation, dont les psychologues sont tenus de tenir compte, il est également admis qu’un score de 125 est approprié pour désigner un QI élevé.

Le lien entre un potentiel élevé et le risque de troubles psychologiques est parfois établi à tort. Or, toutes les études internationales menées sur ce sujet montrent le contraire : ces facultés cognitives constituent une formidable protection psychologique qui facilite l’adaptation.

QI bas

En revanche, cela ne protège pas de certaines particularités neurodéveloppementales : on peut être à haut potentiel ET être schizophrène, on peut être surdoué ET dyslexique ou autiste.

Cependant, on a observé que les personnes à haut potentiel compensent plus facilement les manifestations des troubles psychologiques, par rapport aux personnes qui n’ont pas de compétences cognitives remarquables, explique le psychologue.

Un QI inférieur à la norme

Lors d’un bilan, un total bas (communément appelé QI), qui correspond à un score inférieur à 80, indique des difficultés globales ou limitées dans certaines compétences cognitives.

Les conséquences peuvent être la nécessité de prendre en charge les troubles mis en évidence (par l’orthophonie, la psychomotricité, l’ergothérapie, la remédiation cognitive, la prise d’un traitement…).

Un score inférieur à 80 pour un enfant peut conduire à proposer des aménagements scolaires (dès l’école primaire ou au début de l’école secondaire), tels que

Un plan d’accompagnement personnalisé (PAP)
Un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE)
Un enseignement adapté pour les enfants présentant des difficultés importantes d’apprentissage (SEGPA, ULIS)