Une mère de 35 ans décède soudainement devant ses enfants à la sortie de l’école, terrible drame…

Le lundi 26 septembre, une mère de famille s'est effondrée. Malgré l'aide qu'elle a reçue, elle est morte sous les yeux de ses enfants.

La vie est précieuse et elle s’échappe quand on s’y attend le moins. C’est le cas de cette histoire d’une mère de famille de 35 ans. Le lundi 26 septembre, elle se rendait à l’école pour récupérer ses enfants. Mais elle est tombée malade devant l’école.

Les premiers secours n’ont pas suffi à maintenir la mère en vie. Les faits se sont déroulés sous les yeux de ses trois enfants et de ses parents choqués.

Une tragédie à la sortie de l’école

La tragédie s’est produite le lundi 26 septembre vers 16h40. Cette mère de famille, prénommée Dalal, s’est effondrée à la sortie de l’école. Les adultes présents ce jour-là ont immédiatement appelé les secours.

Entre-temps, ils lui ont prodigué les premiers soins : bouche-à-bouche, massage cardiaque, etc. Les pompiers et le service d’ambulance ont pris le relais pour l’aider. Leur intervention a duré une heure, avant qu’elle ne perde la vie.

mère sortie école

Des personnels de la mairie et de l’éducation nationale étaient présents pour soutenir ses trois enfants. Le plus jeune venait d’avoir quatre ans le lendemain de l’incident.

La disparition de cette mère de famille a touché plusieurs personnes de l’école et du quartier. Tous ont appris la nouvelle le soir même des faits.

C’est tragique qu’une jeune femme comme elle, avec la vie devant elle, disparaisse de manière aussi soudaine et brutale, a déploré le représentant de l’association des parents d’élèves (APE).

Une cellule psychologique a été ouverte

Mardi 27 septembre, Karine Beauvais Ricci, inspectrice de l’éducation nationale, a pris la parole pour apporter son soutien à la famille de la mère. Elle a étendu son aide aux autres personnes touchées par cet événement malheureux.

Une cellule de soutien psychologique a été immédiatement mise en place pour les enfants, les personnels de l’éducation nationale et de la mairie et, au cas par cas, pour les parents, a-t-elle indiqué.

Les victimes de tels chocs doivent être suivies après les blessures psychologiques occasionnées, qu’elles soient collectives ou individuelles, aiguës, chroniques, différées ou immédiates.

Comme les blessures physiques, ces blessures psychologiques doivent être traitées en urgence. Plus que quiconque, les trois enfants de cette mère ont besoin du soutien de psychologues et de médecins psychiatres.

Les professionnels doivent intervenir dans les 24 heures qui suivent afin de prévenir l’apparition de troubles de stress post-traumatique chez les victimes.

mère de famille

Les témoins qui ont assisté à la mort d’une personne peuvent se précipiter dans un état de peur et développer un traumatisme difficile à guérir s’ils ne sont pas pris en charge immédiatement.

Un soutien médical et psychologique d’urgence aux victimes est assuré par les Cellules d’Urgence Médico-Psychologique (CUMP) en France. Elles sont rattachées au SAMU et peuvent être jointes au 15 ou au 112.

La mort soudaine et violente de cette mère est difficile à bien des égards. Anxiété, troubles du sommeil, dépression, sentiment d’insécurité ou de mal-être peuvent apparaître sans prévenir. Des images, des sons, des sensations et des pensées de l’événement peuvent venir aux enfants, et même aux adultes, de façon inattendue.

Mais les trois enfants et toute l’école de Ray-Gorbella devront bientôt poursuivre leur scolarité. Malgré les mauvais souvenirs, ils doivent être forts. Karine Beauvais Ricci ajoute :

mère au foyer

Nous accompagnerons au plus près la famille dont les trois enfants fréquentent cette école.

Une mère très aimée

Sa mort est dure, non seulement pour la famille de Dalal, mais aussi pour les parents des élèves et leurs professeurs.

C’était une très bonne mère et très impliquée dans de nombreuses choses, a déclaré le représentant de l’APE de l’école à Actu Nice.

Il a déclaré que Dalal était une mère engagée. Elle était toujours volontaire pour aider les autres.

Elle tenait des stands pour récolter de l’argent pour les sans-abri, ajoute le même représentant de la PTA.

mère

Dalal s’entendait bien avec la communauté. Le vide qu’elle a laissé derrière elle est lourd. Elle partageait des conseils de beauté et des recettes sur les médias sociaux. Elle avait plus de 5 500 followers sur Facebook et Instagram. Plus de 2 000 personnes suivaient également ses vidéos sur YouTube.

Sa mort tragique a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Beaucoup ont envoyé leurs prières et leurs encouragements à sa famille. Une personne qui la connaissait a écrit :

Nous n’oublierons jamais sa joie de vivre, sa gentillesse et son sourire.

Les hommages qu’elle reçoit sur Facebook témoignent de ce beau trait de caractère qu’elle avait.