Un reportage sur le salaire moyen des Français fait bondir les internautes ! un autre monde !

Alors que l'inflation a atteint un niveau jamais vu depuis 1985, CMQLF s'est intéressé à ces Français qui ont décidé de changer de vie et de  salaire.

Mais ce nouveau numéro, intitulé « Travailler moins ou gagner plus de salaire » : ils l’ont fait, pourquoi pas vous ?

Ce n’est un secret pour personne, le pouvoir d’achat des Français n’a cessé de diminuer ces derniers mois. Face à la hausse des prix à la consommation, certains ont décidé de réagir en quittant famille, amis et travail dans l’espoir d’obtenir une meilleure qualité de vie. Un changement radical opéré par Sébastien et Virginie, dont le portrait a été diffusé le dimanche 6 novembre dans CMQLF.

Le couple, qui n’a pas hésité à quitter la Martinique pour Dunkerque, semble être très heureux de sa décision. Et pour cause, dans le Nord de la France, la petite famille a rapidement trouvé ses marques et un mode de vie très confortable.

LE DERNIER NUMÉRO DE CHOCS CAPITAUX : 2 400 EUROS DE SALAIRE NET EN MOYENNE ?

Sébastien, ancien moniteur de plongée, a créé son entreprise il y a cinq mois (ndlr : en serrurerie) et réalise déjà un chiffre d’affaires mensuel de 5 000 euros, détaille la journaliste, qui ajoute que Virginie vient de décrocher un CDI dans une entreprise de vente de matériel médical, rémunéré 2 300 euros net par mois.

Elle ajoute que la jeune femme gagne l’équivalent du salaire moyen à Dunkerque mais neuf pour cent de moins que la moyenne française qui est de 2 480 euros net par mois. Ces chiffres ont choqué les internautes, qui ont été nombreux à exprimer leur indignation sur les réseaux sociaux.

LES INTERNAUTES ULCÉRÉS : ON NE VIT PAS DANS LE MÊME PAYS

Dites-moi Capital, quand est-ce que le salaire moyen français NET dépasse les 2.400 euros ! Il est à 1 789 euros. 1 789 euros a déclaré un téléspectateur, tandis qu’un autre s’est étonné : 2 400 euros, c’est le salaire net moyen ? ????. Er… les calculs ne sont pas bons.

Salaire net moyen 2 480 euros ! Quel pourcentage de Français gagne (beaucoup) moins ? C’est vraiment n’importe quoi, ces stats, note un autre internaute. Un autre internaute note . Un avis partagé par de nombreux Twittos qui remettent en cause le professionnalisme des journalistes parisiens, qu’ils jugent complètement à côté de la plaque. Et d’ajouter : On ne vit pas dans le même pays.

Vous gagnez plus ou moins que les autres Français ? Comparez votre salaire

Selon les données de l’Insee pour l’année 2020, le salaire mensuel net médian avant impôt est de 2 005 € dans le secteur privé en France. Cela représente une augmentation de 2,7 % sur un an. Malgré une réduction ces dernières années, l’écart entre les hommes et les femmes reste important, avec une différence de 220 € nets sur le salaire mensuel net médian.

Chaque année, l’Insee dévoile son étude sur les salaires du secteur privé en France, qui permet à chacun de se situer par rapport à sa rémunération. Selon les chiffres de 2020, dévoilés ce mardi 26 avril 2022, le salaire net médian avant impôt s’élève à 2 005 € en France, soit une augmentation de 2,7 % par rapport à 2019, rapporte Capital.

Ainsi, la moitié des personnes travaillant dans le secteur privé gagne plus de 2 005 € nets par mois et l’autre moitié gagne moins. Dans le même temps, 90 % des salariés du secteur privé sont au-dessus de 1 343 € nets par mois. De l’autre côté du tableau, 10 % des salariés du secteur privé gagnent plus de 4 033 € nets par mois et 1 % des salariés sont même au-dessus de 9 638 € nets par mois.

Une différence de salaire significative entre les femmes et les hommes

Dans sa dernière étude, l’Insee constate à nouveau des disparités importantes entre les femmes et les hommes. En effet, le salaire mensuel net médian dans le secteur privé est de 1 881 € pour les femmes, alors qu’il est de 2 101 € pour les hommes. Cela représente une différence de 220 € par mois.

salaire

Entre 2019 et 2020, l’écart de rémunération entre les 10 % les plus hauts et les 10 % les plus bas a également augmenté. Cette augmentation des disparités salariales est en trompe-l’œil. Elle s’explique en partie par le fait que la baisse d’activité (liée à la crise) a davantage impacté les emplois les moins rémunérés ; l’ensemble de la distribution a donc été mécaniquement augmenté, avec un impact plus important sur les plus hauts salaires, analyse l’Insee.