Vous ne devriez jamais piquer vos saucisses et merguez avant de les cuire ! les raisons.

Le barbecue, c'est sacré ! Il faut faire attention et ne pas se laisser envahir par l'apéritif pour ne pas brûler la viande. Mais alors, est-ce qu'on la pique ou pas la merguez ?

Chaque fois que nous rentrons de l’été, c’est à nouveau le même scénario et les mêmes discussions autour du barbecue avec des merguez. Comme cela n’arrive qu’une fois par an, on ne s’en lasse pas. L’odeur des saucisses sur le gril dans le jardin calme les esprits et apaise les tensions. Mais faut-il piquer les saucisses avant de les griller ?

CMQLF vous explique la bonne façon de faire. Saucisses, merguez, chipolatas aux saveurs épicées. Autant d’odeurs qui donnent envie de se détendre au bord de la piscine. Au moment de mettre votre viande sur le gril, une question se pose et peut même créer la discorde autour de la table : piquer les saucisses ou non ? Selon l’organisateur du championnat de France de barbecue, Jean-François Dupont, C’est le geste à éviter par-dessus tout !

merguez cuisson

Tout d’abord, c’est une question de santé. Par définition, le saucisson est gras. Si on ne veut pas manger gras, on ne mange pas de saucisson. C’est comme si on enlevait la graisse de la saucisse. Autant se tourner vers d’autres aliments, comme un filet de poulet mariné, ou du poisson ! ajoute le professionnel des grillades.

Or, en grillant trop vos viandes et des merguez, vous risquez de créer des particules cancérigènes ! C’est toute une technique ! Pour éviter les excès, mieux vaut se tourner vers des produits de qualité et réduire les quantités. C’est la base. En termes de goût et de texture, il n’y a aucune comparaison entre une saucisse premier prix, presque blanche, donc pleine de graisse, avec des boyaux qui peuvent être percés à la cuisson, et une bonne saucisse industrielle ou de boucherie. Ce sont deux produits différents.

PIQUER OU NE PAS PIQUER LA SAUCISSE AU BARBECUE ?

Pour un boucher des Halles centrales de Rennes, les saucisses merguez ne sont pas si grasses que cela. Nous ne les faisons pas très grasses, dans des boyaux naturels. Quand elles sont cuites dans le boyau, elles restent beaucoup plus moelleuses. Pour lui, c’est un sacrilège de piquer les chipolatas avant la cuisson pour en extraire la graisse. Il ajoute qu’une bonne saucisse grillée se mérite ! Il rappelle également qu’il faut toujours surveiller de près la cuisson de la viande. Et n’oubliez pas de la retourner régulièrement pour qu’elle soit bien cuite. Après, on déguste, on prend l’apéro et on fait la sieste !

Pour le roi du barbecue, piquer une saucisse signifie qu’il y aura un manque de flamme et donc pas de grillade comme vous l’imaginez. Quand on la pique, la graisse s’échappe sur les braises et déclenche des flammes qui noircissent et dessèchent les aliments. Si vous ne la piquez pas, vous n’aurez pas de flammes, et donc, une saucisse beaucoup plus savoureuse et moelleuse. Pour Jean-François Dupont, une saucisse brûlée n’est pas belle, il faut avoir les bons gestes. Tout le monde n’est pas le roi du barbecue !

merguez barbecue

Désolé, mais les chipos et merguez vont vous coûter (vraiment) plus cher cet été

Une augmentation de plus de 10% pour ces produits phares de l’été.

C’est l’une des conséquences de l’inflation qu’on n’a pas vu venir. Si elle a déjà affecté le prix des pâtes, du riz, du café mais aussi des steaks hachés, elle va également avoir un effet sur certains des produits les plus populaires de l’été : les saucisses et les merguez.

Si les informations du Parisien, qui reprend les données de l’institut IRI, spécialisé dans la consommation, sont plutôt rassurantes pour certains produits de l’été, les chipolatas et les merguez vont subir de plein fouet l’inflation dans les prochaines semaines.

merguez

La palme revient aux merguez et aux chipolatas, qui ont bondi de 11,40%, portées par la hausse du prix de la viande et des céréales, base de l’alimentation animale, explique le quotidien. A l’inverse, d’autres produits estivaux voient leurs prix augmenter, mais plus raisonnablement.

Le secteur de l’eau (+4,66% sur un an en juin) souffre de la flambée du plastique. Les glaces, elles, doivent absorber la hausse du prix du lait (+4,9% en juin) et de la crème (+6,5%), ajoute Le Parisien. Les chips verront également leurs prix augmenter, sans surprise sous l’effet du coût exponentiel des huiles de colza et de tournesol.