L’UFC-Que Choisir alerte sur cette Huile d’olive ! les Français trompés par le produit.

En ce début de semaine, l'UFC-Que Choisir a décidé d'alerter les Français sur l'huile d'olive. Le produit est souvent trompeur !

Ces derniers temps, les Français ont de plus en plus de mal à faire confiance aux industriels. Et pour cause, avec tous les rappels de produits, c’est la panique. Récemment, l’UFC-Que Choisir a annoncé que les consommateurs se faisaient aussi avoir sur l’huile d’olive.

Les Français trompés par l’étiquetage de l’huile d’olive

Depuis plusieurs années, l’UFC-Que Choisir se bat pour permettre aux Français d’acheter tous les articles en leur âme et conscience. Mais parfois, certaines marques n’hésitent pas à mentir.

Ce mardi 9 août, l’UFC-Que Choisir a tenu à alerter les Français sur une fraude qui se déroule sous leurs yeux. Cette dernière concerne l’huile d’olive. D’après l’association, elle serait en première position.

UFC-Que Choisir

Ce n’est pas la première fois qu’elle met en garde contre un produit. En 2021, elle a révélé que 26 huiles d’olive sur 16 ne méritaient pas le label vierge extra.

L’association a révélé qu’au fil des années, les Français étaient de plus en plus trompés. Et pour cause, ce phénomène ne fait qu’augmenter avec le temps.

L’UFC-Que Choisir a répertorié 5 huiles d’olive déclassées sur 25 en 2019, 6 sur 15 en 2017, 8 sur 28 en 2015. Cette tromperie n’est donc pas nouvelle, mais les filières ne semblent pas vouloir remédier au problème.

177 établissements contrôlés présentaient des anomalies

Le même constat a également été fait par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Cette dernière a mené une enquête en 2020. Et le rapport sur l’huile d’olive est sans appel.

Comme le rapporte UFC-Que Choisir, les contrôles ont porté sur la qualité de l’huile d’olive (catégorie vierge extra, catégorie vierge), la conformité des étiquettes, les mentions et l’origine des produits.

Avant d’expliquer que plus d’un tiers des 177 établissements contrôlés présentaient des anomalies. Celles-ci concernaient principalement l’absence ou l’insuffisance des mentions d’étiquetage prévues par la réglementation.

 

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Mais ce n’est pas tout. L’UFC-Que Choisir a également révélé que la DGCCRF avait également constaté des pratiques commerciales trompeuses sur l’huile d’olive. Elle a également cité plusieurs exemples à ce sujet.

Une huile de grignons d’olive vendue comme une huile d’olive vierge extra et une huile indûment annoncée comme produite localement. Une chose est sûre, les résultats ne sont pas du tout bons pour le produit.

48% des huiles analysées non confirmées

La répression des fraudes a également fait un constat alarmant. Comme le révèle l’UFC-Que Choisir elle a procédé à plusieurs prélèvements et analyses des huiles d’olive concernées. Et le résultat est sans appel.

Sur les 97 huiles d’olive analysées, 48% d’entre elles sont non conformes. Et ce en raison de caractéristiques organoleptiques insuffisantes. Parce que ne répondant pas aux critères de leurs catégories définies par la réglementation.

Huile d’olive

La DGCCRF a également révélé que les anomalies pourraient également provenir d’un problème d’étiquetage. Enfin, l’UFC-Que Choisir a révélé : 4 procès-verbaux pénaux ont été dressés à la suite de cette enquête, ainsi que 18 injonctions et 40 avertissements.

Reste à savoir si ces préoccupations vont enfin cesser dans les années à venir. Une chose est sûre, les Français devront être de plus en plus vigilants sur les produits qu’ils achètent.

Depuis l’affaire Buitoni, les autorités françaises sont très attentives aux produits vendus dans les magasins. Parfois, des inquiétudes subsistent quant à la contamination ou l’étiquetage.

Une chose est sûre, aucun produit n’est sûr. L’UFC-Que choisir lance régulièrement des alertes sur les produits dont il faut se méfier. A suivre !