Minimum vieillesse : toutes les conditions pour toucher la nouvelle allocation enfin dévoilée !

Dans le cadre de la loi sur le pouvoir d'achat, l'allocation du minimum vieillesse a été augmentée. Voici les conditions pour en bénéficier...

Le gouvernement a présenté un projet de loi sur le pouvoir d’achat. Dans ce projet de loi, de nombreuses prestations ont été réévaluées, comme l’allocation du minimum vieillesse. Nous vous expliquons tout ici.

Depuis le début de cette année, le quotidien des Français a beaucoup changé. En effet, à la fin du mois de janvier, les relations commerciales mondiales ont beaucoup changé.

allocation minimum vieillesse

En Europe de l’Est, certains pays ont mis fin à leurs relations commerciales mondiales. Et comme la France utilise beaucoup de produits importés, les prix ont augmenté.

Le pouvoir d’achat

Depuis que l’inflation s’est installée, le pouvoir d’achat des Français est mis à mal. Le gouvernement ne peut pas laisser les Français dans cette situation, il a donc mis en place un certain nombre de mesures pour les aider.

Ce projet de loi comprend la revalorisation d’aides telles que l’allocation du minimum vieillesse, ou encore de nouvelles primes.

De cette manière, aucun français ne semble être laissé-pour-compte. En effet, pour les étudiants, les bourses et APL ont également été augmentées de 4%. Pour les bénéficiaires de minima sociaux, nombre de ces prestations ont également été augmentées.

La pension de retraite du régime de base a également été augmentée. En janvier de cette année, elle a été augmentée de 1,1%. À cela s’ajoute une augmentation de 4 % en juillet. Ainsi, les retraités ont vu leur revenu mensuel augmenter.

 

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Le minimum vieillesse

Le minimum vieillesse a été créé il y a plusieurs décennies. Plus précisément, il a été introduit en 1956. Son objectif est de garantir un revenu minimum aux retraités.

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques précise qu’il vise à garantir un niveau minimum de ressources aux personnes âgées de 65 ans ou plus (62 ans en cas d’invalidité ou d’incapacité) disposant de faibles revenus.

Elle se compose donc de deux allocations. Une principale et une complémentaire appelée allocation supplémentaire du minimum vieillesse.

En 2006, le minimum vieillesse a été modifié. En effet, ce dernier a été regroupé en une seule aide. Elle est ainsi devenue l’Allocation de solidarité aux personnes âgées ou ASPA. Lors de ce changement, les retraités ont pu choisir entre conserver l’ancien système ou passer au nouveau.


D’ailleurs, aujourd’hui encore, les deux restent en place. Pour les nouveaux retraités restants, en revanche, ils n’ont pas d’autre choix que de passer à l’allocation de solidarité aux personnes âgées.

Mais même avec ce nouveau nom, il semble que les gens continuent à l’appeler Minimum vieillesse. Même si ce n’est plus vraiment le cas.

Ainsi, l’allocation de solidarité aux personnes âgées semble être versée par la caisse de retraite. Au même titre que la Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail, dite Carsat, ou encore la Mutualité sociale agricole ou MSA.

Les critères

Cependant, tout le monde ne peut pas bénéficier de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. En effet, il faut remplir certaines conditions pour y avoir droit. Tout d’abord, une condition d’âge semble nécessaire. Il faut être âgé d’au moins 65 ans.

famille

Cependant, il existe des cas où il est possible d’abaisser cette condition d’âge. Il est possible que l’âge requis de 65 ans soit abaissé à l’âge de la retraite de 62 ans. Mais cela ne concerne que les personnes nées à partir de 1955.

Il s’agit généralement de personnes inaptes au travail, d’anciens prisonniers de guerre ou de personnes souffrant d’un handicap à demi permanent.

Étrangers : le minimum vieillesse

Mais ce ne sont pas les seules conditions pour bénéficier de l’allocation de vieillesse. Le demandeur doit résider en France. Cela concerne la France métropolitaine, la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, la Réunion, Saint-Barthélemy ou encore Saint-Martin. Et ce, de manière stable.

famille allocations familiales

Aussi, la condition semble être valable si vous avez votre foyer permanent en France ou si vous séjournez en France plus de six mois (ou 180 jours) dans l’année concernée comme le précise le service-public.fr.

Ainsi, les étrangers peuvent bénéficier de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Pour cela, il leur suffit d’avoir un titre de séjour permanent d’au moins 10 ans qui leur permet de travailler ou même d’avoir le statut d’apatride ou de réfugié. Ainsi, les cas précédents permettent d’avoir droit à cette allocation.

Un montant changeant

Le versement de l’allocation de vieillesse continuera à être basé sur les revenus. Si une personne a un revenu trop élevé, elle ne pourra pas y prétendre. L’objectif de l’allocation est de garantir un revenu minimum. Ainsi, si les revenus de la personne dépassent déjà le plafond de cette prestation, l’État ne donnera rien.

Ainsi, une personne seule ne doit pas dépasser 953,45 euros pour bénéficier de l’allocation de vieillesse. Pour un couple, le plafond passe à 1 480,24 euros.

Mais à la fin de l’année 2019, le plafond est passé à 868 euros pour une personne seule. Et le plafond pour un couple est passé à un plafond de 1 348 euros. Ce montant est calculé par mois.

Dans ces deux chiffres, les revenus sont évalués sur les trois mois précédant le point de départ de l’Aspa. S’ils dépassent le plafond, ce sont vos revenus des 12 mois précédents qui sont pris en compte.

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Ainsi, si une personne souhaite bénéficier de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, elle doit gagner moins que le plafond. 868 euros pour une personne seule, donc si son revenu mensuel est inférieur, elle recevra la différence entre l’allocation de vieillesse et son revenu.

Ainsi, l’allocation pour les personnes âgées varie selon les cas. Il ne s’agit pas d’une prestation forfaitaire. Elle correspond à la différence entre le plafond de l’allocation et les revenus.

Il est donc possible de recevoir aussi peu que quelques euros ou plusieurs centaines. Ainsi, le gouvernement veille à ce qu’une personne seule retraitée de plus de 65 ans reçoive au moins 868 euros par mois.