Christian Quesada : une nouvelle blague de l’ex Maître de midi censurée !

C8 diffuse un documentaire intitulé Christian Quesada sort du silence, promettant des révélations tonitruantes sur l'ancien champion des 12 coups de midi.

Christian Quesada à été mis en examen en raison de son attirance pour les enfants. Le réalisateur de cette enquête a indiqué sur Le Buzz TV qu’il avait coupé certaines des blagues graveleuses du candidat.

Christian Quesada est tombé aussi bas qu’il est monté dans l’échelle des gains sur le plateau des 12 coups de midi. Sur le papier, l’histoire avait tout d’un conte de fées sur ce père de famille fauché dont les connaissances encyclopédiques allaient le conduire à gagner 810 000 euros devant les caméras de TF1.

Quesada

Mais après cette gloire cathodique, Le Professeur a été condamné à trois ans de prison pour corruption de mineurs et détention et diffusion d’images en 2020.

Alors qu’il est de nouveau libre depuis le 19 octobre, l’ancien maître de midi va pouvoir regarder l’enquête menée par Guillaume Genton qui lui est consacrée. Dans un reportage diffusé ce jeudi, Christian Quesada promet un témoignage édifiant de cet homme qui s’arc-boute derrière sa défense et minimise les faits qui lui sont reprochés.

Le chroniqueur de TPMP est même impatient que les téléspectateurs de C8 découvrent une autre facette de l’homme dont la notoriété n’a fait que développer ses vices.

Christian Quesada et ses conversations

L’appel inattendu de Christian Quesada a tout changé pour Guillaume Genton et ses équipes, qui ont tout laissé tomber pour entendre sa version des faits. Tous ont été surpris de voir l’homme de télévision prendre un ton enjoué et faire des blagues tout au long de cette conversation d’une heure et demie. Le directeur de cette enquête a même été surpris de censurer l’une d’entre elles.

Il y a une blague graveleuse que je n’ai pas mise au montage, car elle était très vulgaire, a-t-il déclaré sur TV Buzz, avant de se lancer. En fait, il dit : ‘J’en ai marre qu’il y ait des rumeurs sur moi’, et il s’adresse à l’un de nos journalistes en disant : ‘C’est comme si je disais que tu te faisais en**** au bois de Boulogne. Et d’ajouter : Christian Quesada s.e.x.u.a.l.i.s.e chaque conversation et c’est intéressant à décrypter pour comprendre sa personnalité. Une pierre de plus dans le jardin de ceux qui l’accusent d’être un dangereux criminel.

Christian Quesada arrêté : ces obligations liées à une précédente condamnation qu’il n’a déjà pas respectée

Christian Quesada sera fixé sur son sort. Une chose est sûre, l’ancien champion des 12 coups de midi ne devrait pas retrouver sa liberté après son arrestation à Perpignan le 24 septembre dernier. Un retour en prison dû au non-respect de certaines de ses obligations légales, comme le révèle Midi Libre.

Arrêté et mis en examen en mars 2019 pour corruption de mineurs et détention et diffusion d’images, l’ancien maître de midi de TF1 avait été condamné à trois ans de prison et cinq ans de suivi socio-judiciaire. En mars 2021, il a finalement été libéré avec certaines obligations à remplir au risque d’encourir une peine supplémentaire de trois ans de prison.

Comme le rapporte Midi Libre, l’ex-participant de Jean-Luc Reichmann a ainsi été condamné à trouver un emploi, contribuer à l’indemnisation des parties civiles et s’abstenir de les contacter. Il a également interdiction de quitter le territoire français et doit signaler tout changement d’adresse dans le cadre de son inscription au fichier judiciaire des auteurs d’infractions. Autre point essentiel pour les tribunaux : son obligation de se soumettre à des soins psychiatriques réguliers. Et c’est ce dernier point qui aurait pu provoquer son retour en prison.

Christian Quesada

Christian Quesada toujours dans le viseur de la justice

Selon Le Progrès, Christian Quesada aurait pu manquer à son obligation de soins comme il l’avait fait lors d’une précédente condamnation. Quesada n’avait pas totalement respecté l’obligation qui lui avait été imposée par sa condamnation en mars 2009 par le tribunal de Créteil pour corruption de mineurs de plus de 15 ans et détention d’images, révèle le quotidien, qui explique qu’il avait été suivi pendant six mois par un psychologue.

Ce dernier avait fait état d’une motivation peu claire et de séances suivies ‘de manière aléatoire. Le Progrès révèle également que deux psychiatres de la région parisienne devaient également le suivre pendant les deux années de sa probation. Des spécialistes qui n’avaient pas vraiment vu Christian Quesada dans leur pratique. Des manquements graves qu’il aurait bien pu réitérer au risque d’agacer les juges.