Chèque énergie exceptionnel : découvrez si vous êtes éligible ou pas à cette prime !

Le gouvernement a décidé de prolonger le dispositif d'aide. Désormais, il existe le chèque énergie classique et le chèque énergie exceptionnel.

Avec l’hiver qui approche à grands pas, de nombreuses personnes craignent de voir leur facture d’énergie s’envoler. Heureusement, le chèque énergie est là pour donner un petit coup de pouce. Il permettra à de nombreux ménages de faire face à la crise.

Pour cette année, l’État en a étendu le montant. Désormais, il existe le chèque énergie classique et le chèque énergie exceptionnel. En quoi l’un est-il différent de l’autre ? Quel est leur montant ? Qui peut en bénéficier ? Nous répondons.

Qu’est-ce que le chèque énergie exactement ?

Lancé par l’État en 2018, le chèque énergie vise à aider les salariés aux revenus modestes. Il est versé une fois par an. Et cela se fait directement au domicile de ceux qui peuvent en bénéficier. À noter qu’en 2021, 5,8 millions de ménages ont pu bénéficier de cette subvention.

Ces ménages n’ont eu aucune démarche à effectuer, car un seul critère est pris en compte pour l’attribution de cette aide. Il s’agit du revenu fiscal de référence annuel. En effet, pour bénéficier du chèque énergie, il suffit que cette notion fiscale soit inférieure à 10 800 euros.

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Pour information, le montant du revenu imposable est indiqué sur le dernier avis d’impôt sur le revenu. Vous le trouverez sur la première page. Sachez également que le montant du chèque énergie varie en fonction de votre salaire.

Plus le revenu d’un salarié est faible, plus il a de chances de recevoir une somme importante. Pour savoir si vous avez droit à un chèque énergie, vous pouvez accéder à un simulateur en ligne.

Ce simulateur a été mis en place par le ministère de la Transition énergétique. Tout le monde peut y accéder et les résultats vous sont révélés instantanément.

Le classique et l’exceptionnel

Comme la fin de l’année 2022 s’annonce compliquée, l’État a décidé de prolonger le chèque énergie. En plus du chèque énergie classique, il y aura également un chèque énergie exceptionnel.

La bonne nouvelle a été annoncée par le gouvernement le 14 septembre dernier. Selon le gouvernement, environ 12 millions de ménages bénéficieront de cette subvention.

Ces ménages pourront ainsi faire face à la flambée des prix du gaz et de l’électricité. C’est son objectif en mettant en place le chèque énergie exceptionnel. Il veut aider les ménages les plus fragiles à limiter l’impact de la crise.

Nous sommes déterminés, comme nous le sommes depuis le début des crises que nous traversons, à agir, à nous adapter et à protéger les Français et notre économie, a déclaré le Premier ministre, Elisabeth Borne.

Les bénéficiaires du chèque énergie exceptionnel sont les ménages dont les revenus sont inférieurs à 13 310 euros. Ils recevront la somme de 200 euros. Ceux qui ont également un revenu compris entre 13 310 et 18 610 euros bénéficieront de la subvention. Ils recevront une subvention de 100 euros.

Selon le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, l’introduction du chèque énergie exceptionnel s’avérera coûteuse pour l’État. En effet, il nécessitera 1,8 milliard d’euros. Une somme qui figurerait déjà dans le budget 2022 du gouvernement.

Une autre aide pour les salariés

La prime Macron est une aide financière mise en place par le gouvernement pour aider les Français. Créée en 2018, elle est versée par les employeurs aux salariés dont les revenus sont les plus faibles. Cette prime est exonérée de toutes les cotisations sociales. Ces dernières années, le gouvernement l’a renouvelée deux fois.

Ce fut le cas en 2020 et 2021. Le 16 août 2022, elle a été revue une nouvelle fois. Récemment rebaptisée prime de partage de la valeur, elle peut désormais être versée à tous les salariés. Elle reste exonérée de toutes les cotisations sociales, tant patronales que salariales.

Elle peut également être versée en une ou plusieurs fois au cours de l’année civile. À noter que la prime Macron n’est pas obligatoire. En effet, les employeurs peuvent ne pas la verser à leurs salariés. C’est ce qu’a indiqué le ministère du Travail.

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Les employeurs ont la possibilité de verser à leur(s) salarié(s) une prime dite de partage de la valeur, a expliqué le ministère, précisant qu’il ne s’agit pas d’une obligation.

Par ailleurs, voici les employeurs susceptibles d’accorder une prime de partage de la valeur à leurs employés :

  • les établissements publics à caractère commercial et industriel
  • les établissements publics à caractère administratif
  • Tous les employeurs de droit privé (y compris les travailleurs indépendants)
  • Les associations, fondations, mutuelles, syndicats, etc.

Pour information, l’attribution de la prime de partage de la valeur ne dépend pas du nombre de salariés travaillant dans l’entreprise. Elle peut être accordée quel que soit le nombre de salariés.

Vers une augmentation de la prime de partage de la valeur ?

Le montant de la prime de partage de la valeur va-t-il augmenter en 2023 ? La réponse est non. Ce sont les plafonds qui vont connaître un réajustement. En effet, pour toutes les entreprises du secteur privé et public, la limite passera de 1000 à 3000 euros.

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De leur côté, les entreprises de moins de 50 salariés verront le plafond passer de 2000 à 6000 euros. Ces dernières devront toutefois avoir signé au préalable un accord d’intéressement. Il en va de même pour les entreprises de plus de 50 salariés.

En conclusion, les montants de la prime de partage de la valeur ne doivent pas dépasser 3000 et 6000 euros. Le Sénat a également expliqué :

 

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Son montant peut différer selon les bénéficiaires en fonction de la rémunération, du niveau de classification, de l’ancienneté dans l’entreprise, de la durée de la présence effective au cours de l’année écoulée ou de la durée du contrat de travail

Enfin, voici les conditions à remplir pour bénéficier de la prime de partage de la valeur :

  • Être lié à une entreprise par un contrat de travail.
  • Avoir une rémunération inférieure à trois fois le montant du Smic.

Enfin, le VPP ne peut pas remplacer une augmentation de salaire ou une prime introduite par un accord salarial.

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